Diriger une micro-entreprise demande de porter plusieurs chapeaux en même temps et de jongler avec plusieurs responsabilités à la fois : opérations, finances, clients, employés…
Lorsque la situation financière devient plus serrée, il est normal de se poser des questions — et souvent, de les garder pour soi. Pourtant, ce sont presque toujours les mêmes interrogations qui reviennent lorsque les entrepreneurs consultent un syndic pour la première fois.
Voici les sept questions les plus fréquemment posées par les micro-entrepreneurs, et pourquoi elles méritent d’être abordées tôt.
1. Mon entreprise est encore en opération, mais je manque de liquidités. Est-ce que je dois m’inquiéter ?
Oui, et c’est plus fréquent qu’on le croit. Une entreprise peut générer des revenus tout en manquant de liquidités, notamment lorsque les remises gouvernementales (TPS/TVQ, impôts) ou les paiements mensuels prennent trop de place. Ce n’est pas un échec : c’est souvent un signal qu’un ajustement est nécessaire.
2. Est-ce que je peux retarder le paiement de la TPS/TVQ ou des retenues à la source pour payer autre chose en priorité ?
C’est une tentation courante, mais aussi une décision risquée. Ces montants n’appartiennent pas à l’entreprise et leur accumulation peut rapidement compliquer la situation, tant pour l’entreprise que pour le dirigeant. Plus tôt la situation est analysée, plus il est possible de limiter les conséquences.
3. Est-ce que je peux être tenu personnellement responsable des dettes de mon entreprise ?
Dans certains cas, oui — particulièrement en ce qui concerne les dettes fiscales et les salaires impayés. C’est souvent une surprise pour les entrepreneurs. Comprendre ses obligations et ses responsabilités permet de prendre des décisions éclairées et d’éviter des conséquences personnelles.
4. Faillite ou proposition : est-ce que ça veut dire que je dois fermer de mon entreprise ?
Pas nécessairement. Une proposition peut permettre de restructurer les dettes et de poursuivre les activités, c’est un nouveau souffle. Même une faillite, bien que difficile, peut parfois être une étape vers un nouveau départ, un nouveau projet par exemple. Chaque situation est unique et mérite une analyse objective.
5. Quand est-ce le bon moment pour consulter un syndic ?
Souvent plus tôt qu’on le pense. Lorsqu’on commence à jongler avec les paiements, à repousser certaines obligations ou à manquer de liquidité à court terme, il est pertinent d’obtenir un avis professionnel, même à titre préventif.
6. Est-il possible de consulter un syndic sans m’engager dans une démarche formelle ?
Oui. Une première consultation est gratuite et sans obligation. C’est une bonne discussion qui sert avant tout à comprendre la situation, explorer les options et mesurer les impacts possibles. Aucune décision n’est obligée.
7. Si j’attends, est-ce que ça peut vraiment aggraver la situation ?
Dans bien des cas, oui. L’attente peut réduire les options disponibles et augmenter les risques. Agir tôt permet généralement de conserver davantage de contrôle.
En conclusion
Se poser ces questions démontre du sérieux et du courage. Les entrepreneurs de petites entreprises portent beaucoup sur leurs épaules et doivent composer avec des réalités financières complexes, souvent en toute discrétion. Avoir accès à une information claire et objective au bon moment peut transformer une période d’incertitude en une démarche structurée et maîtrisée.
Vous n’êtes toujours pas rassuré ou avez d’autres questions, consulter un de nos syndics (SAI) qui saura répondre à toutes vos questions en toute confidentialité et avec une approche humaine.
La première rencontre qu’elle soit en personne ou virtuelle est gratuite et sans obligations.
Si vous sentez que vous n’avez plus le contrôle sur votre situation financière, il n’y a aucune honte à consulter un syndic autorisé en insolvabilité qui saura vous accompagner et vous aider à voir votre avenir après les dettes!
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