Étude de cas : Un divorce qui a des répercussions financières

Étude de cas :

Un divorce qui a des répercussions financières

Les études de cas que nous proposons ne sont pas des histoires véridiques. Elles ne constituent en aucun cas des témoignages de clients. Elles sont cependant basées sur les expériences vécues par nos syndics autorisés en insolvabilité.

Ces études de cas fictives ne servent qu’à démontrer les résultats possibles de la mise en application de solutions à l’endettement. Dans la réalité, chaque situation est unique. Tout individus aux prises avec des problèmes de dettes devrait donc consulter un syndic autorisé en insolvabilité de Ginsberg Gingras pour déterminer la meilleure solution et les effets de celle-ci.

Les finances d’Albert dérapent suite à son divorce

Albert est séparé depuis 6 mois. Il a la garde partagée de ses 2 filles avec son ex-conjointe. Il doit cependant lui payer une pension alimentaire de 300 $ par mois.

Avant le divorce, il n’y avait aucun problème financier. Les factures étaient réglées à temps et le rythme de vie de la famille convenait à leurs moyens. Les enfants faisaient plusieurs activités et tous ensemble, ils s’adonnaient à de nombreux loisirs familiaux. Albert et sa conjointe avaient chacun leur voiture, ils habitaient dans une jolie maison unifamiliale et possédaient une roulotte.

Voilà qu’avec le divorce, le seul revenu d’Albert ne suffit plus à payer toutes les dépenses courantes et régler les dettes accumulées.

Albert trouve de l’aide pour reprendre le contrôle de ses finances

Après une discussion avec un de ses amis ayant lui aussi vécu un divorce, Albert décide de rencontre un syndic autorisé en insolvabilité (SAI) chez Ginsberg Gingras afin de pour l’aider à redresser sa santé financière. Après avoir discuté avec le SAI, Albert est convaincu qu’une offre à ses créanciers pour rembourser un pourcentage de ses dettes serait la meilleure solution pour lui.

Dettes d’Albert avant sa proposition de consommateur

Total des dettes272 123 $
Prêt hypothécaireAux noms d’Albert et son ex199 817 $
Prêt autoAu nom d’Albert20 016 $
Prêt non garantiAu nom d’Albert21 411 $
Marge de crédit 1Au nom d’Albert14 756 $
Carte de crédit 1Au nom d’Albert15 123 $
Pension alimentaire (arrérages)Au nom d’Albert1 000 $

À l’aide de son SAI, Albert détermine qu’il gardera sa voiture et continuera d’effectuer les paiements. Il s’entend également avec son ex-conjointe pour garder la maison. Il devra évidemment continuer de rembourser le prêt hypothécaire.

Le choix d’une solution adaptée

Avant de rencontrer un SAI chez Ginsberg Gingras, Albert craignait de ne pas pouvoir conserver sa voiture et sa maison dans sa situation. Le SAI lui a alors parlé de la proposition de consommateur. Il s’agit d’un processus qui permet notamment de régler ses dettes tout en évitant une saisie.

Le SAI a expliqué à Albert que la proposition de consommateur permet d’exclure les créanciers garantis du processus d’insolvabilité. Ceux-ci sont protégés puisqu’ils détiennent une sûreté sur les biens qu’ils ont financés. Ainsi, en cas de défaut de paiement, ces créanciers pourraient reprendre le bien sur lequel ils possèdent un lien. Toutefois tant que les termes sont respectés (habituellement, les paiements, les assurances, les taxes municipales, etc…), Albert pourra conserver sa voiture et sa maison.

Albert doit par contre rembourser le retard de sa pension alimentaire car cette dette n’est pas libérable en vertu de la Loi (art.178 (1)) et n’est pas visée par la suspension des procédures (art.69.41).

En excluant l’hypothèque, le prêt auto et la pension alimentaire, l’ensemble des dettes libérables d’Albert s’élèvent donc 51 290 $. En règlement de ses dettes, Albert a fait une proposition de consommateur à ses créanciers au montant de 250 $ par mois. Ce montant est fixé en fonction du budget qu’Albert et son SAI ont rédigé ensemble. La durée proposée du terme est de 60 mois. La somme totale qu’Albert remboursera sera donc de 15 000 $.

La majorité des créanciers sont en accord avec l’offre et la proposition est acceptée. Cinq ans plus tard, une fois les termes de l’entente remplis, Albert est réputé avoir réglé toutes les dettes à son nom. Il a également pu conserver sa maison et sa voiture.

Après une discussion avec un de ses amis ayant lui aussi vécu un divorce, Albert décide de rencontre un syndic autorisé en insolvabilité (SAI) chez Ginsberg Gingras afin de pour l’aider à redresser sa santé financière. Après avoir discuté avec le SAI, Albert est convaincu qu’une offre à ses créanciers pour rembourser un pourcentage de ses dettes serait la meilleure solution pour lui.

Dettes d’Albert après sa proposition de consommateur

Total des dettes220 833 $
Prêt hypothécaireAu nom d’Albert199 817 $
Prêt autoAu nom d’Albert20 016 $
Prêt non garantiAu nom d’Albert0 $
Marge de crédit 1Au nom d’Albert0 $
Carte de crédit 1Au nom d’Albert0 $
Pension alimentaire (arrérages)Au nom d’Albert1 000 $

Grâce à cet arrangement, Albert est parvenu à équilibrer son budget. Ce ne fût pas facile, mais il est heureux d’avoir pris cette décision. Aujourd’hui, il vit convenablement et a même commencé à épargner afin d’emmener ses enfants en voyage.

De l’aide pour vous libérer de vos dettes

Que vous ayez à passer à travers un divorce comme le personnage d’Albert ou non, nous pouvons vous aider à vous libérer de vos dettes. Ensemble, nous trouverons une solution adaptée à votre budget.

Demandez votre évaluation gratuite. Chez Ginsberg Gingras, vous serez toujours traité avec respect et dignité.

0
+
débiteurs satisfaits
0
bureaux
au Québec et en Ontario
0
années
de services en insolvabilité
0
% de nos
propositions de consommateur sont acceptées
Vous avez une question ?
Nous vous répondrons en 24 heures ou lors de la prochaine journée ouvrable.